une seule vie...

une seule vie...
C'est l'histoire vrai d'un mec qui aimait secrètement une fille,
Mais qui ne le lui avait jamais dit et cette fille l'aimait en retour,
Mais s'était également gardée de le lui dire, persuadée qu'elle
N'avait aucunes chances.
Les copains du mec pensaient qu'elle était lesbienne,
Ils la détestaient et le mec les suivait, malgré son amour.
Un jour, ils suivirent la fille jusqu'à chez elle,
Et pendant tout le chemin, ils se moquèrent horriblement d'elle.
Lorsque la fille arriva, enfin chez elle, elle fondit en larme.
Le garçon, qui avait des remords décida d'aller la voir pour
S'excuser et lui avouer son amour.
Il frappa à la porte, mais personne ne répondit.
Alors il entra car s'était ouvert, et trouva la jeune fille morte,
gisant sur le sol, les poignets ouverts. Elle s'était suicidée.
Il s'en voulu toute sa vie car il savait qu'il était responsable de sa mort,
Et puis.... il n'avait jamais pu lui dire ce qu'il éprouvait...

La morale de cette histoire est de ne jamais attendre
le dernier moment pour dire ce que l'on ressent, car on n'a qu'une vie,
et de ne jamais suivre les autres sous prétextes que se
sont des "amis", il faut suivre son coeur.





from : ailleurs
# Posté le mercredi 24 août 2005 05:06
Modifié le vendredi 01 février 2008 13:12

Marée noire

Marée noire
Depuis quelques dizaines d'années, les gens sont nombreux à s'indigner et à protester contre la pollution incessante du littoral marin, qu'ils soient riverains, pêcheurs ou touristes... Devant un tel désastre écologique, ils montrent le nouveau visage de l'océan tel qu'il est devenu depuis une quarantaine d'années. Des journalistes de tous les bords montrent les images des plages polluées, d'oiseaux mazoutés et la peine générale des riverains.

Mais le terme "marées noires" est désormais rentré dans le rang de catastrophe habituelle, il n'est plus exeptionnel de voir des pétroliers se fendre en deux ou s'échouer, déverser leur cargaison gluante dans tous les océans du monde. Le bilan se retrouve partout, bien visible : toute la surface océane est marquée par la trace des nappes toxiques d'hydrocarbure. La mer souffre et meurt lentement, car le buisness des pétrodollars permet aux pays occidentaux de vivre en consommant de toute part du pétrole.

Qu'il aille dans nos voitures, qu'il serve à produire de l'énergie électrique, des vêtements ou des plastiques, des médicaments ou tout autre dérivé, le pétrole est un élément nécessaire à notre prospérité économique, mais nous le gaspillons. Qu'il soit brûlé pour finir dans l'atmosphère, contribuant au changement climatique, qu'il finisse dans la mer ou sur nos côtes, cette ressource est considérée comme pratiquement infinie, éternelle...
... mais il semblerais pourtant qu'elle s'épuise...
# Posté le mercredi 24 août 2005 05:10

homosexualité

homosexualité
"Être homosexuel signifie être totalement contre l'humanité"

Voila une phrase que l'on trouve, dans des articles sur l'homophobie et je trouve sa ridicule et révoltant !

Le crime est contre l'humanité.
La violence est contre l'humanité.
La terreur est contre l'humanité.
La guerre est contre l'humanité.
L'intolérance est contre l'humanité.
Le racisme est contre l'humanité.
Mais l'amour c'est être humain...

Car en disant cela, en prétendant qu'aimer c'est contre l'humanité, alors ne pense tu pas que tu te d'ésigne également comme ceux que tu caractérise ?

Aimer ça n'a pas d'âge, pas de visage, pas de poids, pas de taille ou encore de sexe alors laisse l'amour en paix.
# Posté le mercredi 24 août 2005 05:24

joie

joie
La joie ne s'enferme pas, elle fait don puis s'en va, elle n'appartient qu'a qui la croit


Des jours, des nuits et des envies, la vie toujours se définit d'infinis élixirs pour qui sait les saisir... "Des goûts", des cris et des endroits envers et contre tout... je crois, la joie devient un art.. Mais pour qui sait la voir"... Quand la saveur, la senteur des épices reste en suspend lentement promenée par le vent, effleure les passants les touristes, se mélangeant aux vapeurs de la vie bouillonnante, tel l'encens, elle danse et tapisse l'odeur de pisse s'écoulant des trottoirs ruisselants.... au coeur de la rue qui se tisse par des élans, des histoires et des moeurs différents. ...Un volcan de vie sommeille.. Calme "Vésuve"... puis se réveille!.... Des jours de pluie.. et des émois s'écoulent sur les tuiles des toits, l'ondée devient rivière dans le rond des gouttières... Des instants qui fuient débordants, redondants, libres et abondants... quand la joie est un art... à chacun son regard... Dans la clameur, quand l'heure est à l'anis, s'entendent les choeurs des buveurs, les serveurs s'affairant.. des joueurs s'attablant s'enhardissent louant de coeurs et de piques ou "d'hippique" à Longchamps, des draps se tendent aux fenêtres et métissent de leurs couleurs la pâleur du bitume régissant.. l' écume de la rue qui se tisse par des élans, des histoires et des moeurs différents ... Un volcan de vie sommeille.... Calme "Vésuve"... puis se réveille! ...dans la moiteur, la douceur de la cuisse... telle l'essence de nos coeurs, la sueur se mêle aux sens, rieurs des enfants déguerpissent, sonnant aux portes emportant le temps de l'innocence, dans la lueur des néons s'réfléchissent tant de passions.. dans le son d'un accordéon dense, qu'elle est cette rumeur qui persiste?... la rue se meurt, ses humeurs se polissent à présent...... Qui peut la mettre en cage et... soumettre la sauvage et ...qui peut dire qu'il la tient?.. on a beau répéter les mêmes procédés, elle s'échappe car... la joie ne s'enferme pas.. non la joie ne s'enferme pas.. non! la joie ne s'enferme pas, elle fait don puis s'en va, elle n'appartient qu'a qui la croit...

L'art de la joie .. et dans l'art de la joie.. le coeur.
# Posté le mercredi 24 août 2005 05:30

Agression

Agression
Cet instant précis je marchais
Et toi sans te faire voir tu me suivais
Quand je m'en suis rendu compte
Il était trop tard ; j'avais honte
Et peur a la fois, tu m'a attrapé
Tu m'a jeté a terre prêt a me tuer
Je n'ai pas crié
J'était terrorisé
Ta main sur ma bouche m'empêchait de hurler
Ton bras sur mon cou m'empêchait de bouger
Tu as sorti de ta poche un couteau pour me tuer
Un couteau pour me mutiler
Une entaille puis deux
Pour toi tout cela n'est qu'un jeu
Je me sens partir mais je suis toujours là
Il me coupe les veines, je ne sens plus mon bras
Je me vide de mon sang
Tu t'en va en courant
J'ai entendu ton rire
Juste avant de périr ...




from : ailleurs
# Posté le mercredi 24 août 2005 05:39
Modifié le vendredi 01 février 2008 13:14