Don du sang

Don du sang
certains articles sont vieux, et je crois que ce sujet est plus important que le précédent :

Le don du sang est essentiel : c'est un geste vital et nécessaire.

Les accidentés de la route, les patients souffrant de maladies graves (leucémies, cancers), les hémophiles, les nourrissons qui naissent avec un sang incompatible... sont directement concernés par le don du sang et souvent, leur vie en dépend.
Chaque jour, 8800 dons de sang sont nécessaires en France. Chaque année, trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin.
Aujourd'hui encore, le don du sang permet à la médecine moderne de soigner et sauver de nombreuses vies humaines. Chaque année en France, environ 400 000 à 500 000 patients sont traités grâce à la solidarité de plus de 1,6 millions de donneurs.
A partir de 18ans, et sous quelques conditions, chacun peut donner son sang. Cela prend moins d'une heure et ne coute rien ! Une action simple qui peut sauver des vies.


# Posté le mercredi 24 août 2005 15:26
Modifié le dimanche 03 février 2008 14:21

L'amour est plus fort que tout...

L'amour est plus fort que tout...
Cher journal, je suis sur un lit d'hôpital, le docteur vient de sortir, il dit que c'est une opération très difficile et je ne pourrais peut-être pas la faire. Mon copain n'est toujours pas arrivé

Cher journal, l'opération est finit, les docteurs disent que tout s'est bien passé mais lui (le copain) n'est toujours pas arrivé.

Cher journal, une semaine est passée, je vais bien mais mon copain n'est toujours pas venu, à présent je vais aller chez lui, il me préoccupe beaucoup. Pourtant
je croyait qu'il m'aimait...

Cher journal, je suis allée chez lui et il n'y avait personne. Je suis entrée. Sur la table il y avait un mot qui disait:
"Mon amour, mon coeur ne bat plus en moi mais je suis content de te l'avoir donné à toi... Je t'aime"
# Posté le mercredi 24 août 2005 15:28

Camille...

Camille...
Elle marche dans la rue
quand soudain elle l'aperçoit, nu,
allongé sur le sol rué de coups
elle pleure sur son corps et ses cheveux roux,
tombe sur les blessures de son amour
celui qu'elle aimait depuis toujours
qui avait bien donc pu faire ça ?
elle ne voulait pas le laisser là
elle veut partir avec lui
elle ne veut pas qu'il l'oublit
elle sert sa main entre ses doigts
prend une arme, c'est sa loi
jusqu'a lui, elle rampe
se tire une balle dans la tempe
on les retrouve dans la chaussé ensemble
et tous les deux ils semblent
si heureux mais pas tout a fait,
elle a fait tout ça mais enfaîte
il ne voulait pas d'elle.
Si il avait pris ses ailes
c'était pour une autres jeune fille
son prénom est Camille
elle est morte pour rien
ses sentiments sont les siens, non les miens
je ne sais pas ce qu'elle ressentait a ce moment
ce qu'elle avait en cet instant
Ce que je sais maintenant c'est qu'elle est morte

from : ailleur
# Posté le mercredi 24 août 2005 15:33
Modifié le vendredi 01 février 2008 13:16

Mickey 3D : Respire

Mickey 3D : Respire
Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin
# Posté le mercredi 24 août 2005 15:42

désolation...

désolation...
La désolation de ta vie qui lentement t'échappe. Cette vie qui t'apparaît comme une galerie s'enfonçant sous terre. La ou ne règnes qu'angoisse et ténèbres.
Le sentiment de ne rien valoir, de n'être rien, de n'avoir rien à espérer. Et mêlée à ce sentiment, la vague sensation qu'une plainte ou un cri, ou bien encore une toute simple paroles qui dirait la fatigue, le non sens d'avoir à subir une vie qui se refuse, la désespérance de celui que ronge la nostalgie du pays natal et qui sait ne pas pouvoir le retrouver.


Ce voyage tu n'as pas eu a le décider. Il a commencé bien avant le jour ou tu as cru te mettre en route. A ton insu, tu t'es trouvé embarqué et il t'a fallu consentir

Parfois tu souffres tant que pour tenter de ne plus souffrir, tu cherches a verrouiller ta sensibilité, saccager en toi la source des émotions.

Tu n'es plus que l'ombre de toi même, et le peu d'énergie dont tu disposes, tu l'emploi a cacher ton désarroi, essayer de paraître a peu près normal

Te connaître. Susciter en toi une mutation. Et par cela même, repousser tes limites, trancher tes entraves, te desapproprier de toi même tout en te construisant un visage. Créer ainsi les conditions d'une vie plus vaste, plus haute, plus libre. Celle qui octroie ces instants ou goûter a l'absolu.
Insupportable a toi même. Brûlé par un feu. Brûlé et consumé et détruit par ce dégoût et cette haine que tu t'inspires. Repoussé chaque fois a l'extrême limite de ce qu'il t'est possible d'endurer. Mais a chaque assaut la limite recule. Tu n'as plus aucun désir et rien ne t'intéresse. Etres et chose ont disparus dans un brasier et tout n'est que cendres. L'ennui. L'accablement. La nausée du temps qui ne coule plus. Ne coulera plus. Suffoquant a la pensée de ces jours qui s'étendent devant toi. Un combat de chaque seconde. En permanence le besoin d'en finir. Rodant autour du geste ultime. Pour te préparer a l'instant ou il te faudra l'accomplir. L’intenable. L’intenable. Et aucun répit. Aucun refuge. Aucune échappatoire. Demeurer la. Dans ce regard qui se regarde. Cet oeil qui se scrute. Et attendre. Et patir. L’être rompu, désagrégé, anéanti. N’étant plus que douleur.Mais donner a autrui une idée de cet absolu de la souffrance est rigoureusement impossible. Voilà pourquoi cette souffrance qui t'avilit, t'empêche d'être a l'unisson, te fait vivre dans la honte, tu la caches, tu la tais.
# Posté le mercredi 24 août 2005 15:49
Modifié le dimanche 19 mars 2006 06:17