Les animaux en cage

Les animaux en cage
Avec cette image, je veux critiquer les animaux en captivité.

Les zoos sont censés avoir des animaux pour protéger des espèces en voie d'extinction et présenter au publique des espèces craintes et méconnus.
Mais la réalité est tout autre. Certes, certains zoos agissent ainsi, mais d'autres ne pensent qu'à l'argent. Les animaux sont alors délaissez, parqués dans des enclos minuscules et dans des conditions déplorables.

Les animaux aussi sont des êtres vivants, ils ont droit à une vie saine et un certain respect !
# Posté le mercredi 24 août 2005 15:59

Citations

Citations
Voila quelques citations diverses que j'aime bien :

*La vrai liberté est de pouvoir toute chose sur soi

*Nous avons tous juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres

*Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le gouter

*Je suis libre et sans loi, seul maître de mes frontières

*Je préfère 100 fois me faire plomber comme un oiseau en liberté plutôt que de vivre planqué comme un cafard sous un évier

*La vie ne vaut pas la peine d'être vécu si tu ne l'a vit pas comme un rêve.
Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité


*J'entends le vent, j'entends le ciel, et comme un cri la brise m'appelle

*La vie est comme un bon livre: plus on avance, plus on comprend ce qui se passe, et il suffit d'une seule page pour en changer le cours

*Un sentiment peut naître aussi lentement qu'une brise sur l'océan et devenir bien plus qu'un ouragn...

*Le temps qu'on aura pris ne sera plus a prendre, ce qu'on aura appris on ne pourra pas nous le reprendre

*Ne te crois pas pauvre parce que t'es rêves ne se sont pas réalisés; vraiment pauvre est celui qui ne connaît pas le rêve.

*J'ai vu en rêve une prairie infini, j'ai vue en rêve un soleil endormi

*Tel homme, telle peau, un seul drapeau: celui de la tolérance

*La pauvreté fait les voleurs, comme l'amour fait les poètes

*L'amitié sans confiance c'est une fleur sans parfum

*L'horizon est dans les yeux et non dans la réalité

*On rêve d'une vie meilleur, plus de joie moins de pleurs, beaucoup plus d'amour dans nos cœurs. Je peux pas refaire le monde mais laisse moi y croire tant qu'il y a de la vie c'est qu'il y'a de l'espoir

*Comme une feuille morte que le vent d'hiver emporte, je vole a la dérive, je vogue vers d'autre rives

*Comme c'est l'âme qui fait le regard et que les belles âmes sont en petit nombre, les beaux yeux sont assez rares

*Nous sommes tous maître de nos choix, à nous de les assumer et de faire de notre mieux pour qu'ils soient bénéfique

*Qu'est ce donc que toute notre tendresse ?
Rien qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à le haute mer


*La tendresse du coeur, c'est ce que la nature reconnaît donner aux hommes en leur accordant les larmes, c'est la meilleur part de nos sentiments

*La solitude est le fond ultime de la condition humaine. L'homme est l'unique être qui se sente seul et qui cherche l'autre

*Au fond, c'est sa la solitude: s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours

*Qu'est ce que l'homme dans l'infini ?
-un néant à l'égard de l'infin
-un tout à l'égard du néant
Un milieu entre rien et tout

*Pas d'aile, pas d'oiseau, pas de vent, mais la nuit rien sue le battement d'un absence de bruit

*Les anges sont des êtres de vapeur et d'écume, ils n'ont pas de mains, ils n'ont pas de pieds, ils n'ont qu'un sourire incertain avec du blanc autour

*Il y a de la musique dans le soupir du roseau; il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau; il y a de la musique en toutes choses... si les hommes pouvaient l'entendre...

*N'ayez pas peur de vous envoler, d'avoir vos propres idées, respirez, il ne reste plus que cela pour vivre.
# Posté le mercredi 24 août 2005 16:28
Modifié le samedi 03 septembre 2005 07:58

Pleymo

Pleymo
Vilou un 'tit groupe de rock/métal français très sympatique, avec des paroles très réalistes !
# Posté le mercredi 24 août 2005 16:31
Modifié le dimanche 19 mars 2006 06:12

Pleymo 2

Pleymo 2
Modaddiction

C'est un coma d'idées qui s'est emparé doucement de nous.
Alors peu importe ce qu'on nous sert
Tant qu'on est bête à manger en vain
L'académie des tares, leur univers sale et top stars de rien !
Hélas, référence de la nouvelle France où l'on aspire tout.
On éteint pas, attirés, fous, accaparés, c'est ça que tu veux ?
Avoir l'air crétin, marcher au pas, te contenter toujours du peu.
Tellement de promesses et d'apparences...

Dans la panique, on consomme et c'est la dépendance.
Dès qu'on passe en modaddiction
On nous donne le soleil de minuit
Quand tu rêves en modaddiction
On te montre la lune en plein midi
Mais tout n'est qu'une illusion, car tout est faux tout est fiction

Et j'ai peine à voir de quoi la jeunesse se gave le soir
Un monde galvaudé qu'on superpose à son regard
Entre le zist ou le zest tout est bon à prendre surtout les fonds
Mais qu'on résiste ou qu'on lâche du lest
On finira tous addicts ou cons !
Car le mensonge et la bêtise sont un état d'esprit
c'est la télé qui t'a pris et elle décide de tes envies..
Le pire a toujours plus d'influence

Dans la panique on consomme et la dépendance
Dès qu'on passe en modaddiction
On nous donne le soleil de minuit
Quand tu rêves en modaddiction
On te montre la lune en plein midi
Mais tout n'est qu'une illusion, car tout est faux tout est fiction

Dès qu'on passe en modaddiction
Quand tu rêves en modaddiction
Tout n'est qu'une illusion
Tout est faux tout est fiction
Si tu rêves en modaddiction
Si tu restes en modaddiction
Tout n'est qu'une illusion, tout est faux tout est fiction...
Tout est fiction...
# Posté le mercredi 24 août 2005 16:40

Pleymo 3

Pleymo 3
Voici l’histoire de Médecine Cake ou celle du Tank Club, écrite par Pleymo:

L'histoire commence en 1977, dans la région de Novossibirsk, à Niebrovski très exactement. Sur un site jugé riche en minéraux rares, une importante équipe de chercheurs s'installe et perfore le sol a 200m de profondeur. Des grues sont installées ainsi que toute une infrastructure de recherche pointue. C'est alors qu'ils découvrirent l'inracontable... des centaines de couloirs secrets, des laboratoires en ruines, de vieilles voitures enfuies sous la terre et du matériel médical. Les chercheurs descendirent alors par dizaines dans les couloirs qui semblaient être encore intacts... les autorités sont alors prévenues ; face a une telle découverte archéologique, les scientifiques se devaient d'en savoir plus. Des spécialistes viennent a leur tour sur les lieux, et le site entier est alors protégé de toutes les lumières extérieures, car les inscriptions sur les murs, avec la lumière et le vent, commençaient a s'effacer, comme de la poussière. Après plusieurs moi passés a décrypter, déchiffrer et décoder les données, le conseil déclara aux autorités qu'il s'agissait d'une sorte d'hôpital souterrain, avec des salles de réanimation, des salles d'opération, du matériel médical, régulier et irrégulier, et de longs couloirs donnant sur d'immenses salles en brique... de l'eau jonchait le sol... comme dans des égouts. Le gouvernement d'ex URSS consulta en haut lieu tous les fichiers possibles et imaginable concernant la construction d'hôpitaux, voire de sites d'entraînement ou de recherche scientifique ; rien de figurait sur la liste. Cinq ans plus tard, en 1982, alors que l'affaire avait été gelé pour des raisons géopolitiques, les recherches reprirent car le corps médical soviétique ne pouvait tolérer un tel incident et surtout une telle inconnue dans ses rangs. C'est ainsi qu'on a mis la main sur une des plus incroyables énigmes jamais résolues : des valises de documents entières, cachées dans des coffres insérés dans les murs. Après analyse des constructions et des matériaux, il s'averra que cet immense hôpital souterrain avait été construit aux alentours de 1929-1930 et que les briques avaient été fabriquées en chine et dans les montagnes Sayan. Les documents photographiques, manuscrits, fiches furent scrutés a la loupe. Le nom d'un certain Docteur Kantovitch Volodim revenait souvent dans les notes et certificats. D'après les listes des médecins de l'époque, ce dernier n'était autre qu'un simple médecin généraliste de la ville de Dniepropetrovsk ; une vie sans histoire. Il est décédé en 1954 a la suite d'un accident. Le KGB interrogea alors son fils, médecin lui aussi, qui raconta qu'il fit emmené par sa mère a St Petersbourg a l'âge de 5 ans et qu'il n'avait plus jamais revu son père. Qui pouvait donc être ce Docteur Kantovitch ? Le KGB passa des mois a retourner les lieux en quête de nouvelles informations. Le 16 juin 1983, une nouvelle pièce fut découverte dans les décombres. Un long couloir qui menait a une chambre frigorifique. Quarante ans après, les turbines qui l'alimentaient en électricité marchaient encore. Des stalactites ornaient les murs, des murs maculés de taches de sang, foncées par les années mais préservées par le froid : les agents étaient désormais formels, il s'agissait d'un hôpital peu commun, un hôpital du crime et de l'horreur. L'enquête se dénoua alors plus ou moins a partir de c moment la. Des centaines de corps, ossements, furent retrouvés, méticuleusement classés et rangés par ordre de taille, par famille médicale et après analyse par famille génétique. Il s'agissait d'une organisation de médecins chercheurs criminels, qui auraient tué pour faire des mutations génétiques durant le seconde guerre mondiale. Cette organisation était indépendante et autonome. Malgré ces nouveaux indices, il restait tout de même de nombreuses choses aux enquêteurs a élucider. Tout d'abord le nom de Kantovitch qui semblait être le nom officiel et le nom de Tank, Docteur Volodim Tank, qui semblait être le nom de code et de camouflage de médecin dirigeant de cette mafia médicale : ce nom ne figurait sue aucun registre de médecin, ni même au registre des naissances. Malgré la révolution de 1916, les citoyens étaient répertoriés, et aucune trace d'un certain volodim tank, pourtant bien actif, sur tous les manuscrits. D'autre part, le doute et l'incohérence planaient sur ces inscriptions murales, que l'on retrouvait partout dans les décombres : médecine cake. Qu'est-ce que cela pouvait signifier ? En interrogeant des personnes âgées de Niebrovski, certains semblaient se souvenir de ce mot, une dame parla d'une fourgonnette qui passait en ville, une autre parla d'un ogre, une autre expliqua que ces hommes étaient des commerçants originaires de Grande Bretagne qui vantaient les mérites d'une alimentation médicale. Ces dires furent confirmés par un vieil homme qui se souvenait : "les fabuleux biscuits, aux vertus bénéfiques du Docteur Tank..!" C'était donc ça, l'organisation médecine cake mélangeait commerce et chirurgie plastique ! Il fallait a présent faire le lien entre tout ça. Les témoignages et les écrits concordaient, cependant il n'y avait de rien de précis sur les actions exactes de ce groupuscule. Les années qui suivirent l'affaire piétina, le gouvernement alors en place semblait ne pas vouloir en savoir plus sur cette affaire apparemment très obscure. Pourtant deux agents du KGB qu'y s'y étaient investis depuis six ans, décidèrent de poursuivre leur enquête seuls. Ils retournèrent sur les lieux a plusieurs reprises, équipés de casques et combinaisons anti froid. Les couloirs étaient sombres, voir totalement noirs. André et Sergueï passaient des heures a scruter les murs, déplacer les pierres, à la recherche du moindre indice. Un matin, Sergueï sembla entendre un bruit sourd, au fond du couloir. Au début, ils crurent a de simples éboulements, mais ils se rendirent compte rapidement que les bruits se répétaient, a différents endroits. Ils prirent peur et sortirent rapidement. Ils ne revinrent pas de sitôt, comme si quelque chose les en empêchait. Deux mois plus tard, les deux hommes furent entendus en audience au parlement. Malgré les réticences des autorités, ils finirent par obtenir que le dossier soit reconsidéré, et que les services secrets se recherchent de l'affaire. Les deux hommes furent nommé directeurs des opérations et de ce fait, le dossier complet de l'affaire devait leur être révèle. C'est la qu'ils prirent connaissance des premiers clichés photographiques retrouvés dans les coffres : des clichés des lieux datant de 1938, des clichés des membres de médecine cake, et surtout, pour finir, les images du professeur Volodim Tank. Sur une vieille photo délavée par le temps, on voyait six hommes, debout dans la neige, des mitraillettes en main, l'un deux, le professeur Tank, portait un masque qui lui couvrait les yeux et le nez, un masque en forme de pic et une blouse de chirurgien. Une autre photo le montrait debout dans le couloir que Sergueï et André avait découvert, l'homme portait d'énormes gants et tenait a la main une paire de ciseaux démesurée, maculée de sang. D'autres photos montraient des prisonniers, le long d'un mur, marqués du sigle médecine cake. Les deux hommes s'emparèrent alors du dossier et commencèrent leur enquête. Pourquoi leur avoir caché aussi longtemps l'existence de ces photos ? Sergueï était fou de rage. On avait affaire a un immense réseau criminel qui avait agi dans l'ombre pendant des années et personne ne semblait s'en affoler. Le temps passait. Hiver 1991. En matin, dans un hôpital de Moscou, un vieil homme lisait son journal. Dans une revue, un article relatait l'affaire médecine cake. Le vieux monsieur tressaillit. Il appela une infirmière et lui demanda d'appeler les renseignements et de demander les coordonnées de Sergueil Kalninitch. Par chance, Sergueï, agent spécial du KGB, vivait a Moscou depuis la fin de l'affaire. L'homme laissa un message sur la boite vocale. Deux jours plus tard, Sergueï rentrai chez lui. Il entendit le message : "j'aimerai vous rencontrer au sujet de l'affaire des biscuits magiques aux vertus bénéfiques du docteur..." Il ne prononça pas le nom, Sergueï partit sans attendre pour l'hôpital Strogoff. Il passa deux longues heures avec Sacha, ancienne détenu du Docteur Volodim Tank. Sacha raconta l'horreur, comment il était devenu handicapé depuis 45 ans, comment il s'était échappé, a demi paralysé, dans les glaces de Sibérie, ses années cachées en Ukraine. La mafia Médecine Cake, les loups du Docteur Tank. Sergueï prenait des notes. Sacha se souvenait de tous, dans les détails. Le docteur Volodim Kantovitch, diplômé de l'université de St Petersbourg, partit pour Irkoutsk en Sibérie, pour travailler sur des maladies telles que la tularémie. Il devint par la suite médecin du peuple. A la fin des années trente, il part en voyage en Angleterre. En revenant, il développe un commerce de produits "pharmaceutiques occidentaux". il s'associe alors a une bande de trafiquants. Le chef, un anglais Liam Waltercross, est a l'époque recherché pour une des affaires de vente d'organes. Ses associés sont tous russes. Sacha se souvient de tous les noms : Youri Fiorov, Kamaj Akarov, Mikael Gomovisck et le dernier était surnommé le loup de Rostov. En 1931, ils entreprirent la construction d'un centre de recherche génétique, de mutations sur des hommes. Pour financer cette organisation clandestine, le groupuscule vendait des biscuits paramédicaux. Pendant que Sacha parlait, Sergueï se souvenait de tous les éléments découverts, des écrits, des dossiers, des bons de commande, des fausses feuilles de soin, tout coïncidait. Sacha continuait son récit. Il a 17 ans quand il rencontre Liam Waltercross dans un bar de Irkoutsk. Liam lui parle d'un centre d'entraînement pour jeunes, un centre de formation qui lui permettra de devenir mineur ou alpiniste, chercheur en haute montagne... Jeune et naïf, Sacha ne se doute de rien. "Je ne savais pas qu'il s'intéressait a moi parce que j'était beau et grand et surtout très costaud". Sacha fut convoqué par Liam au centre. A peine arrivé la bas, ils l'enferment et le font jeûner pendant deux jours. Sacha ne comprend rien si ce n'est qu'il s'est fait avoir, que ce centre est fictif. Il est désormais prisonnier. au soir du deuxième jour, le loup de Rostov l'emmène, affaibli et presque inconscient, dans la salle de test. C'est alors que Sacha rencontre pour la première fois le titanesque et terrifiant Docteur Tank. Jamais Sacha n'a réussi a oublier ce qu'il a ressenti ce soir-la. Cet homme devait bien mesurer plus d' 1m90. Il portait un masque a gaz en forme de pointe, et ses yeux restaient invisibles. Seules deux lumières rouges marquaient ses yeux. Le Dr Tank lui expliqua qu'il ne craignait rien ici, qu'il fallait coopérer, compatir. Toute résistance serait punie. Le loup portait sans cesse une kalachnikov, et Sacha comprit qu'il n'y avait pas d'issue. L a nuit, Sacha la passe dans une cellule humide, il rencontre Stav, un grand gaillard robuste, comme lui. Stav ne parle pas, il a peur, c'est tout. Les jours passent dans la prison-hôpital. Tous les matins, le Dr Tank passe dans les couloirs pour vérifier l'état des patients. Personne ne savait ce qu'il se passait : il en convoquait certains, qui s'alignaient le long du mur, en sélectionnait un, et ce dernier disparaissait pour toujours. Les rumeurs allaient bon train. Les détenus ne savaient pas ce qui les attendaient. Sacha raconte qu'ils passaient des journées de terreur a redouter d'entendre les pas du tyran entrer dans le couloir. Sacha passa deux ans comme sa, jusqu'a ce que son heure sonne. Sacha apprit des lors qu'aucun des hommes disparus n'étaient morts. Ils étaient tous dans des salles a température, d'autres dans des bocaux, d'autres sous serres. La plupart n'avaient plus la même apparence, ils avaient été déformés par le criminel qu'était le docteur Tank. Sacha pleurait en racontant. Sergueï, le ventre noué, lui demanda s'il voulait arrêter la, se clamer. Sacha ne pouvait pas, il avait gardé tout cela enfoui en lui depuis tellement d'années. Sacha fut enfermé dans une section spéciale, ou l'on testait la capacité de l'homme a imiter l'animal, le poisson, ses capacités a respirer sous l'eau, son temps d'apnée. Sacha faillit mourir de nombreuses fois, il raconta aussi comment il avait vu un de ses amis se faire déchiqueter par les ciseaux du Docteur Tank, ce dernier ne supportant pas la révolte. Il avait entendu Tank hurler : "Ferme ta gueule". L'homme avait couru pour finalement se faire rattraper. Ils l'ont torturé pendant des heures, l'on fait "danser" comme ils disaient. Sacha ne voulait pas dire, de toutes façons certaines choses ne valent pas la peine d'être racontées. Sacha avait vécu l'enfer et Sergueï en était mal a l'aise. En jour, la posek (police spéciale) avait arrêté Akarov. La surveillance des labos baissa durant ce jour et certains prirent le fuite. Sacha aussi. Il avait quitté les souterrains du cauchemar. Depuis cet après midi d'Octobre 1936, après 3 années d'enfermement sous terre, SAcha ne s'est jamais retourné. Il n'avait jamais voulu savoir si on le cherchait, si Tank était mort, si la posek l'avait arrêté. Sergueï repartit avec une cassette. Le lendemain matin, lui et André étaient dans le bureau du secrétaire de cabinet des enquêtes. Les agents du KGB reprirent leur activité. Il fallait contacter les bureaux de la posek, retrouver les familles des disparus, retourner sur les lieux pour rendre justice. La nuit, Sergueï entendait les cris du Docteur Tank. Une nuit, il se réveilla en sursaut. Il venait d'entendre des pas dans le couloir. Il alluma la lumière et sortit de sa chambre d'hôtel. Le couloir était naturellement vide. Il téléphona alors a André pour lui raconter puis se rendormit. Les recherches avançaient, des témoins furent entendus, la posek de Sibérie se décida enfin a livrer ses informations, ils avaient arrêté tous les membres du Tank Club en 1941. Certains avaient été relâchés dans la nature. Le seul qu'ils n'aient jamais retrouvé était le Docteur Tank. Sergueï eut un frisson d'effroi. Le Dr Tank est peut-être encore en vie ? cela n'avait finalement aucune importance, quel intérêt ? Une délégation fut mise en forme pour rechercher des traces du médecin robot. La justice voulait tout de même le retrouver. Sergueï et André, eux, travaillaient à la reconstitution des événements, des écoutes à témoins... Un soir, alors qu'il était seul dans son bureau, Sergueï entendit un grondement sourd dans le vestibule. Il sortit en panique pour s'apercevoir qu'encore une fois il n'y avait personne. Sergueï devenait fou. Il était hanté par Volodim Tank. Le soir en rentrant chez lui, son appartement était saccagé. Sur le sol était gravé dans le bois du parquet : "personne ne parle du Tank Club". Sergueï se mit a hurler. Il était poursuivi, cette blague tournait au drame. Il appela alors la police qui vint constater le sinistre. André rappliqua. Ce dernier pensa a une mauvaise farce. CE sont les risques du métier. Les jours qui suivirent furent plus tranquilles. Sergueï était surveillé par des agents, il continuait a travailler en paix. Il fut alors annoncé qu'un homme répondant au nom de Volodim Kant avait été contrôlé a l'aéroport de Shanghai. Les autorités se mirent a sa recherche. Le territoire commençait a être fouillé de fond en comble, Volodim Tank était recherché dans le monde entier. Sergueï rentra chez lui un soir. Sur la porte d'entrée était épinglé une petite feuille de papier froissé sur lequel était écrit, au geste près, la journée de Sergueï... Sergueï transpirait a grosses gouttes, il était filé toute la journée, par un fou, sans aucun doute... La lumière du couloir s'éteint. Sergueï se retourne haletant. Derrière lui deux lumières rouges dans l'obscurité. Aucun bruit. Ce dernier retenait sa respiration. Il cligna des yeux et les feux rouges disparurent aussitôt. Sergueï s'assit par terre comme un enfant après un mauvais rêve. L'histoire commençait a le dépasser. Que lui voulait cet homme ? Était-ce le fruit de son imagination ? 2tait il en train de devenir paranoïaque ? Impossible, le papier sur le mur racontant sa journée dans chaque détail. Ces lumières rouges, rouges comme les yeux du docteur Tank. Et si le docteur était encore en vie, encore actif ? Et si la mafia était encore en place, comme ces mafias des films qui vont de père en fils. Le téléphone retentit. Sergueï sursauta. Il ouvrit sa porte et décrocha le combiné. C'est André, il voulait le mettre en garde. En effet, les informations nationales diffusaient des images du Dr Tank, de vieilles photos. André disait qu'il valait mieux garder cette histoire secrète. Sergueï lui raconta alors son histoire de papier et d'yeux rouges. André ne répondait pas, il semblait terrifié. Le lendemain, un nouveau papier sur la porte, et des croix rouges dessinées au marqueur... Sergueï n'avait plus peur. Il se sentait face a un traquenard. Ainsi les jours passèrent, vraisemblablement quelqu'un le suivait, mais sans incident. Jusqu'a cette nuit ou il regardait la télé dans son canapé. L'histoire s'arrête ici, jamais personne n'a su ce qui s'était réellement passé ce soir la. La voisine avait raconté aux policiers qu'elle avait entendu du raffut. André n'était pas allé aux obsèques de Sergueï, son corps n'ayant pas été retrouvé... Dans un lit d'hôpital, près de Novosibirsk, un vieil homme se réveille tous les matins a 7h15. Il dit qu'il s'appelle Volodim. L'infirmière en a marre, il parle beaucoup, il parle beaucoup trop....
# Posté le mercredi 24 août 2005 16:43
Modifié le vendredi 26 août 2005 14:28